Beaux, riches...et radins !

Un de mes bons amis, Patrick N. est directeur de sa propre entreprise de Pompes Funèbres. Il a autant d'élégance et de prestance qu'il a d'humour. Et pour affronter les réalités de son quotidien, il lui en faut une bonne dose d'humour, croyez-moi! Voici l'une des histoires qu'il m'a rapporté.

Un beau jour d'été, sur la grande avenue qui relie l'arc de Triomphe à l'arche de la Défense, un bel homme d'une 30ne d'années, teint hâlé de 3 semaines passées sur son Yacht à St Barth, conduit d'une façon, comment dirais-je...hum...excessive! C'est au volant de sa superbe Ferrari dernier modèle que Papa venait de lui offrir, qu'il doit se rendre auprès d'une de ses maitresses. En retard, il a tendance à appuyer sur le champignon dès qu'il en a l'occasion. Le téléphone sonne, il répond, c'est un de ses amis. Il plaisante avec lui, lui racontant qu'il va rejoindre une "bonne p'tite salope" qu'il a rencontré il y a deux jours dans son Club Privé. Toujours au téléphone, en train de donner des détails sur les prouesses sexuelles qu'il compte bien tenir afin d'honorer la demoisselle, il est très énervé par la voiture qui le précède ne va pas assez vite pour lui. Dans un excès de colère, il accélère, zigzague entre les voitures, passe au rouge et c'est le choc.

C'est le choc mortel. Un camion venant sur la droite a littéralement fracassé la belle voiture rouge. Son ami au téléphone n'a entendu que son rire graveleux avant d'avoir eu la communication coupée. Il ne s'est rendu compte de rien. Tout comme notre Playboy. Une belle mort, me direz-vous...

Patrick N., fût mandaté par la morgue afin d'organiser les obsèques. Il vît arriver toute une smala riche, très très riche, très chic, mais très dédaigneuse. De suite ils donnèrent le ton:

" Nous désirons ce qu'il y a de plus simple et de moins honéreux".

Lorsqu'ils virent le prix des cercueils, ils ont blêmi, et ont demandé à réfléchir.

Le frère revint 2 heures plus tard avec un simple bocal en verre, demandant à ce que l'on mette les cendres de son défunt frère à l'intérieur. ( hey, ne jouez pas les outrés, SVP!!!...c'est un bocal en verre, ça aurait pu être un verre à moutarde!! ). Etant donné que la crémation est la moins chère, inutile d'acheter en plus une urne étant donné qu'ils disperceront les cendres dans l'océan! Ils n'ont pas décolèré lorsque Patrick leur a annoncé qu'il leur était impossible de mettre les cendres dans un bocal, que seule l'urne était autorisée. Ils ont alors menacé d'aller porter plainte à qui de droit et en hauts lieux s'il vous plait!!! (M'ouais comme d'hab, lorsque des frustrés gâtés n'arrivent pas à obtenir ce qu'ils exigent!! )

La crémation fût faite par les bons soins de Patrick, et les cendres furent déposées dans la moins chère des urnes.

Qui a dit que la richesse inspirait le respect?

...euh...le respect est bien éphémère...et sait s'incliner devant le trépas.


Jolie Solidarité...


Cette histoire est arrivée dans le métro parisien, à la Station Opéra à Paris, quartier où se trouvent les boutiques chics et les grands magasins tels que le Printemps ou les Galeries Lafayette.

Alors que la sonnerie annonçant la fermeture expresse des portes du métro retentissait, une petite femme très agée tente de s'engouffrer dans le wagon. Malheureusement les portes se referment sur elle, lui bloquant le bras à l'extérieur. Elle essaye de se dégager sans crier, et très vite, des personnes tentent de l'aider à se dégager de cette fâcheuse posture. Les hommes ouvent la porte avec force, plusieurs femmes très BCBG flanquées de leur sac Vuitton, carré Hermès et sac remplit de courses des boutiques du quartier, commencent à hurler après le chauffeur du métro, l'insultant, jouant les outrées indignées.

Elles prennent vite la petite mamie sous leur coupe, lui proposant de s'assoir, voulant la réconforter tout en continuant à marauder et prenant les autres voyageurs à partie contre le pauvre conducteur du wagon. La petite dame refusa de s'assoir, regarda bien les femmes venues l'aider dans les yeux et tout à coup elle sortit la phrase qui les a toutes tuées et les a fait fuir telles une nuées de corneilles piailleuses:

" Excusez-moi m'ssieurs dames, z'auriez pas une p'tite pièce ou un ticket restaurant pour m'aider à manger ?..."

Et bien croyez-moi, toutes ces bonnes âmes qui étaient prêtes à trucider le conducteur de métro se sont toutes dispersées à vitesse grand V dans le wagon, plus rapide que dans un dessin animé, essayant de trouver la meilleure place afin de ne pas croiser le regard de la vieille dame, et aucune de ces dindes galantes n'a porté la main à son porte-monnaie...

Quel beau moment de solidarité intense...





Parce que vous le valez bien!!!!


Qui de nous ne s'est pas fait entendre dire lorsque l'on raconte une petite anecdote concernant son boulot : "Mais tu devrais écrire un bouquin sur ce qu'il t'arrive" !!!

Vous imaginez le nombre de bouquins que l'on pourrait écrire chacun sur les anecdotes que l'on vit chaque jour? Ben c'est vrai, il y a des personnes à qui rien n'arrive...Mon Dieu, comme ils doivent se "faire chier" dans leur vie!!!...Moi, il m'arrive toujours des trucs de fous, alors que je ne cherche ni demande rien!!

Alors, voici, rien que pour vous, des petites anecdotes vécues personnellement ou recueillies auprès de mes proches. Toutes sont véridiques, je vous l'assure.

Alors préparez-vous à découvrir les dessous d'une vie de Pompier, d'Infirmière, de Croque-Mort, de People déchu, de Call Girl, de Coach Sportif, de Prof....

Bonne lecture!!
Bruno